As medidas na lápide

A conversas do tipo da do comboio do rapaz de gestão, do ante-penúltimo post, de alguma forma evocam sempre um desabafo de Arthur Adamov num peculiar livro de memórias: L’Homme et l’enfant. Da sua experiência enquanto prisioneiro no campo de concentração de Argelès-sur-Mer:

“Dans ma baraque, des juifs allemands, des petits commerçants, toute la nuit, toutes les nuits, jaugent le prix de pommes de terre. Combient valent-elles à Copenhague, a Lisbonne, à New York? J’ai bien cru devenir fou.”

Cap. X, – Argéles-sur-Mer son «Centre d’Herbegement»

Escrito já tarde na vida e durante doença prolongada, guardo este livro principalmente porque volto amiúde a uma memória sua de Marylin Monroe, uma homenagem ao humor e ironia da actriz, numa passagem onde também exalta a integridade de Miller:

“Je fais la connaissance, chez Arthur Miller (écrivain que j’estime parce qu’il fut un des rares à ne pas «doner» ses camarades à l’époque McCarty, mais dont, à vrai dire je n’aime pas les pièces: realistes, ternes) de Marylin Monroe  dont Miller était alors le mari.

Marylin Monroe, la plus grande actrice moderne, peut-ètre, émouvante, réellement intelligente.

Elle me raconte sa dernière entrevue avec  um journaliste.

Lui: «Marylin Monroe, quel est, sincèrement, votre vœu le plus cher?» Elle: «Mais que l’on  marque mes mesures sur ma pierre tombale, voyons!»

Elle riait me racontant l’anecdote. Elle est morte, trop fragile pour supporter ces millions de regards braqués sur elle, curieux, infâmes, impitoyables.”

Cap. VII, – Théatre, Politique, Argent, Obsessions.

 

 

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